De grandes courbes rapides, de gros freinages avec quatre décélérations de plus de 200km/h, le Grand Prix du Canada se joue lors des virages plus lents et obligent les pilotes à freiner tard mais aussi à être très rapides en sortie de virage. Petit point technique sur les réglages que le Renault F1 Team a retenu pour faire de la R26 une véritable machine de guerre !
Aérodynamique : Compte tenu du tracé qui compte de longues lignes droites et quelques courbes rapides, nous opterons pour des appuis relativement faibles afin d'optimiser notre vitesse de pointe.
Suspensions : En raison de notre package aéro, la voiture sera sans doute très légère et très nerveuse. Les pilotes devront donc être plus souples et plus doux au volant mais aussi avec les freins et l'accélérateur. Pour gagner en stabilité et éviter les blocages de roues arrières notamment lors des gros freinages, nous jouerons avec les suspensions ; un réglage plus rigide à l'avant pour permettre à la voiture d'être très réactive lors des changements rapides de direction et dans les grandes courbes, des suspensions plus souples à l'arrière pour " poser " la voiture, augmenter sa stabilité dans les zones de freinage et gagner en motricité.
Freins : Si la surchauffe des freins ne sera pas ici notre principale inquiétude car ils pourront se refroidir dans les longues lignes droites que compte ce circuit, nous serons par contre très vigilants en ce qui concerne leur usure car les disques et les plaquettes seront très sollicités. Leur usure est mesurée en temps réel et nous pouvons en fonction demander au pilote d'ajuster depuis le cockpit la répartition de freinage vers l'avant ou vers l'arrière.
Pneumatiques : L'usure des pneumatiques ne sera pas particulièrement importante ici car la piste n'est pas très abrasive. Cependant comme nous chercherons à optimiser la motricité de la R26, les pneus arrières seront plus sollicités que les pneus avants.
Performance moteur : L'enchaînement de gros freinages et de fortes réaccélérations, typique du circuit de Montréal, nous oblige à utiliser le moteur quasiment en mode " on/off ". Avec près de 66% du tour à pleine charge et de longs enchaînements à plein régime, ce circuit est relativement exigeant au niveau du moteur et demande beaucoup de couple pour garantir une bonne motricité.
Boîte de vitesses : Nous serons très appliqués quant au réglage de la boîte de vitesses et notamment en ce qui concerne le septième rapport car il nous faudra prendre en compte les éventuelles aspirations qui peuvent se produire en course dans les longues lignes droites mais aussi le vent qui peut jouer ici un rôle très important.
Refroidissement : L'herbe coupée souvent présente sur la piste pourra éventuellement obstruer les entrées d'air et limiter ainsi le refroidissement du moteur, c'est donc un point sur lequel nous devrons travailler.
Aérodynamique : Compte tenu du tracé qui compte de longues lignes droites et quelques courbes rapides, nous opterons pour des appuis relativement faibles afin d'optimiser notre vitesse de pointe.
Suspensions : En raison de notre package aéro, la voiture sera sans doute très légère et très nerveuse. Les pilotes devront donc être plus souples et plus doux au volant mais aussi avec les freins et l'accélérateur. Pour gagner en stabilité et éviter les blocages de roues arrières notamment lors des gros freinages, nous jouerons avec les suspensions ; un réglage plus rigide à l'avant pour permettre à la voiture d'être très réactive lors des changements rapides de direction et dans les grandes courbes, des suspensions plus souples à l'arrière pour " poser " la voiture, augmenter sa stabilité dans les zones de freinage et gagner en motricité.
Freins : Si la surchauffe des freins ne sera pas ici notre principale inquiétude car ils pourront se refroidir dans les longues lignes droites que compte ce circuit, nous serons par contre très vigilants en ce qui concerne leur usure car les disques et les plaquettes seront très sollicités. Leur usure est mesurée en temps réel et nous pouvons en fonction demander au pilote d'ajuster depuis le cockpit la répartition de freinage vers l'avant ou vers l'arrière.
Pneumatiques : L'usure des pneumatiques ne sera pas particulièrement importante ici car la piste n'est pas très abrasive. Cependant comme nous chercherons à optimiser la motricité de la R26, les pneus arrières seront plus sollicités que les pneus avants.
Performance moteur : L'enchaînement de gros freinages et de fortes réaccélérations, typique du circuit de Montréal, nous oblige à utiliser le moteur quasiment en mode " on/off ". Avec près de 66% du tour à pleine charge et de longs enchaînements à plein régime, ce circuit est relativement exigeant au niveau du moteur et demande beaucoup de couple pour garantir une bonne motricité.
Boîte de vitesses : Nous serons très appliqués quant au réglage de la boîte de vitesses et notamment en ce qui concerne le septième rapport car il nous faudra prendre en compte les éventuelles aspirations qui peuvent se produire en course dans les longues lignes droites mais aussi le vent qui peut jouer ici un rôle très important.
Refroidissement : L'herbe coupée souvent présente sur la piste pourra éventuellement obstruer les entrées d'air et limiter ainsi le refroidissement du moteur, c'est donc un point sur lequel nous devrons travailler.




